Liberté pour apprendre, un chemin de croissance

 

Conférence : La liberté, ses richesses et ses alliéesLa liberté est une aspiration fondamentale de l’être humain et constitue une des bases du bien-être et du sens de l’existence. Elle améliore les relations, dans la vie personnelle et professionnelle, et augmente la motivation à s’engager dans l’action. Il faut toutefois éviter que la liberté ne serve des intérêts égoïstes. Elle doit donc être harmonisée avec la fraternité et la responsabilité.

Atelier : La démarche appréciative

Cet exercice permet à un groupe de faire émerger les réussites individuelles et collectives, de les analyser, et fournit un cadre permettant de s’en inspirer à l’avenir. Maximun 20 personnes

Jacques Lecomte est docteur en psychologie, président d’honneur de l’Association française de psychologie positive. Il s’intéresse à tous les aspects de la psychologie positive, en particulier à l’impact social d’attitudes et de valeurs telles que la confiance, la coopération, le respect et la solidarité. Il est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages, dont les plus récents : Le monde va beaucoup mieux que vous ne le pensez, Les Arènes, 2017, Les entreprises humanistes, comment elles vont changer le monde, Les Arènes, 2016, et La bonté humaine, Odile Jacob, 2012 (Grand prix Moron de l’Académie française, 2016).

Conférence : L’engagement dans les soins psychiques à l’adolescence : une liberté à gagner, non une contrainte à subir.L’obligation de soins, l’’hospitalisation sous contrainte, l’injonction thérapeutique, obligent un patient non consentant présentant des troubles à être admis à l’hôpital psychiatrique contre son gré.
Ces mesures existent et ont leurs raisons d’être, au moins lorsqu’elles portent assistance à personne en danger ou contiennent quelqu’un de dangereux pour autrui. Mais l’expérience montre qu’elles doivent s’ouvrir le plus rapidement possible sur l’adhésion du patient aux soins proposés pour avoir une portée véritablement thérapeutique. Cela est encore plus vrai avec les adolescents, qu’ils soient délinquants, dépressifs ou en souffrance — parfois même les trois réunis. L’auteur a choisi de proposer des soins à des jeunes qui les acceptent, au moins dans leurs grands principes. Pour autant, l’engagement dans les soins est rarement immédiat ; il « se travaille » progressivement avec l’équipe soignante et les référents psys, interpellant notamment les notions de confidentialité, de confiance partagée, de limites des uns par rapport aux autres, de contenance (et non de détention). L’objectif est de se libérer, non de se soumettre. Il s’appuie bien sûr sur les entretiens en individuel et les groupes de parole, mais les adolescents d’aujourd’hui ont besoin de supports de médiation leur permettant, au moins au début, de « se dire » davantage à travers ce qu’ils montrent d’eux qu’à partir des seuls mots, et de trouver dans les soins, sinon de l’apaisement, du moins de l’intérêt et du plaisir dans le partage. L’auteur se propose d’en décrire quelques-uns.Atelier :  les participants pourront expérimenter des supports de médiation utilisés au centre Abadie ayant une forte valeur ajoutée métaphorique pour permettre aux adolescents de « dire leurs blessures psychiques » autrement qu’en paroles. Ils pourront observer que ces scènes de représentation et de projection suscitent les associations mentales et, finalement, redonnent aux mots qu’ils convoquent toute leur valeur expressive, du sens propre au sens figuré et vice-versa. En d’autres termes, il s’agit de donner à la parole une surface projective sur laquelle elle peut prendre appui, et de placer les adolescents soignés en position d’acteurs véritables de leur prise en charge.Le Docteur Xavier Pommereau est psychiatre et chef du Pôle aquitain de l’adolescent au centre Abadie du CHU de Bordeaux. Spécialiste de l’adolescence en difficulté, il dirige des équipes pluridisciplinaires qui prennent en charge les adolescents suicidaires (au sens large du terme) et les adolescents souffrant de graves troubles des conduites alimentaires (anorexie, boulimie). Xavier Pommereau est l’auteur de nombreux ouvrages dont le dernier paru est Le goût du risque à l’adolescence, éditions Albin Michel.

Conférence : Nos enfants, gardiens de nos potentielsAu travers d’une réflexion guidée par sa propre expérience, l’auteur et conférencier André Stern s’appuie sur les découvertes scientifiques les plus récentes pour annoncer l’avènement d’une nouvelle attitude face à l’enfant, et pour inviter chacun d’entre nous à devenir semeur d’enthousiasme.

Atelier : Ecologie de l’enfance, un projet de vie

Qui ne souhaite avoir connaissance des conditions propices à l’éclosion des innombrables potentiels dont nous sommes dotés à la naissance ? Et qui ne souhaite avoir connaissance de ce qu’il advient d’un enfant qui, profondément enraciné dans notre société et sa modernité, grandit dans cette écologie de l’enfance et n’est jamais dévié de ses rythmes, de ses dispositions et de sa vision du monde ? Quel adolescent, quel adulte devient-il ? Ou mène une vie faite de confiance lorsque le jeu de l’enfant est considéré comme primordial et impossible à interrompre ? André Stern vit depuis toujours dans l’écologie de l’enfance, des débuts de la vie à sa propre paternité, et nous livre un témoignage unique, qui n’est, en rien, un mérite personnel, puisque cette disposition est propre à chaque enfant – tout comme pousse, immanquablement, le noyau de mangue trempé dans l’eau…

André Stern est né en 1971, fils du chercheur et pédagogue Arno Stern, il a grandi en dehors de toute scolarisation : il raconte son expérience lors de nombreux conférences et workshops et dans ses livres. Marié, père d’un petit garçon, André Stern est musicien, compositeur, luthier, conférencier, journaliste et auteur. Il a été nommé Directeur de l’Initiative « des hommes pour demain » par le Prof. Dr. Gerald Huther, chercheur en neurobiologie avancée. Il est initiateur du mouvement “écologie de l’enfance », et Directeur de l’Institut Arno Stern (Laboratoire d’observation et de préservation des dispositions spontanées de l’enfant) Il est l’un des protagonistes dans « Alphabet », le nouveau film du cinéaste autrichien Erwin Wagenhofer (« We feed the world » et « Let’s make money ») et co-auteur du livre “éponyme” (éditions Ecowin – 2013)

Les Jardins Intérieurs

Chemin du Buis

07200 St Privat

 

Liberté pour apprendre... jusque dans l'espace de la sexualité ?

Facilité par Cécile Nury

Puis-je m’accorder d’apprendre jusque dans l’espace existentiel de ma sexualité ?
Comment l’ACP peut-elle faciliter cet apprentissage pour moi, en tant que personne, en tant que thérapeute, et pour mes clients ?
La sexualité est une zone sensible, située à l’intime de l’intime, fréquemment marquée de tabous, de blessures, de honte ou de culpabilité.
Comment y ouvrir de nouveaux espaces de liberté d’apprentissage et de croissance ?

L’atelier se déroule en deux séquences de 2 heures.
Lors d’une première, à partir d’une visualisation guidée, je propose une exploration personnelle et intuitive de cette question.
Des échanges en petits et grand groupes nous permettront d’aborder et d’élargir l’expérience éprouvée par chacun.
Lors d’une seconde séquence, j’invite à un approfondissement autour des possibles qu’offrirait l’ACP.

Quand l’empathie libère la créativité et la liberté d’expression.

Facilité par Nada Daou

Comment une histoire écrite par l’autre nous permet de sentir les contours de son monde, de sa sensibilité, de son imagination? Comment l’empathie libère la créativité et la liberté d’expression? C’est à cet exercice que je vous invite dans cet atelier d’écriture.

La dynamique d’apprendre

Dans la dynamique d’apprendre, puis je apprendre à l’autre? L’outil pour ce faire ne relève- t- il pas de l’expérience de la rencontre? Le regard positif inconditionnel ne serait-il pas un des éléments fondateurs et formateurs de cette rencontre? Il laisse ouvert dans l’échange tous les champs des possibles avec le moins de filtre, d’aprioris qui pourraient biaiser ou empêcher ce que j’ai à apprendre de l’autre, à expérimenter face à lui. Dans cette dynamique de regard positif inconditionnel, ou en suis-je de son application envers moi-même ?
Puis oser être authentique, prendre le risque d’être moi dans la relation à l’autre pour que lui aussi puisse apprendre de moi ?

Epictète (Manuel) disait « ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais leur jugement sur les choses » En est il de même avec les personnes ?

Atelier de poésie « congruente »

Facilité par Jean Damien Lepère

Les émotions sont des ressentis avant d’être des mots ; la poésie joue alors le rôle de passeur vif entre les mondes. Quand la sensation éclot en mots, elle se propose en partage. Je vous propose un « atelier poétique » de deux heures au cours duquel vous pourrez approfondir cette résonnance entre vous, le monde et les mots pour le dire. Percevoir, humer, vibrer, se laisser toucher par une personne, s’imprégner de la nature… pour mieux trouver en soi les mots qui résonnent plus que ceux qui raisonnent. Non pas une poésie belle mais une poésie vraie. (Carnets et stylos fournis !)

La Supervision

Facilité par Daniel Bottzeck

Je veux laisser Mary Killborn, une de mes formatrices hélas disparue en 2000, exprimer mieux que moi ce que peut être la supervision ACP.
« Etre superviseur ACP, cela signifie que, dans ma manière d’être avec les personnes que je supervise, j’essaie de mettre en pratique une approche qui manifeste un profond respect pour la personne, une vision positive de la nature humaine et une croyance dans les ressources personnelles de la personne. Je cherche à offrir à mes supervisés les conditions essentielles d’empathie, de regard positif inconditionnel et de congruence. »
« …la portée de la supervision est plus large (que la thérapie): elle a pour objectif l’aide offerte au supervisé afin qu’il puisse assurer une pratique sûre et efficace. »
« Pour moi, le fait d’établir un climat de confiance et de soutien permettant au supervisé d’apporter en supervision tout ce qui l’inquiète, ouvre la porte sur un examen et une discussion de la situation qui véritablement protègent le client et rendent le travail du supervisé plus efficace. »

Je vous propose d’explorer ensemble, dans ce climat de liberté de l’ACP et au sein d’une supervision de groupe, vos expériences de praticiens, de thérapeutes. (groupe de 8 à 10 personnes)

La Liberté

Facilité par Daniel Bottzeck

Que recouvre ce concept pour chacun d’entre nous, dans ses différentes acceptions, dans nos différences éducatives, culturelles,  sociales…
Je me suis dit qu’il pourrait être passionnant d’échanger autour de ce mot-concept, à partir de notre quotidien de praticien, de thérapeute, de notre posture, au sens du cadre interne, mais aussi dans la réalité actuelle liée à des choix politiques au sens profond du terme, concernant les citoyens que nous sommes.
Quelques pistes…non exhaustives…

  • liberté pour apprendre de Rogers
  • Liberté Egalité Fraternité
  • Liberté est un choix, on peut mourir pour elle mais on peut aussi être totalement angoissé à l’idée de ce choix (Cyrulnik)
  • Liberté de lire, de parler, d’écrire, d’écouter…
  • Liberté du discours : « la guerre civile intervient quand on ne s’entend plus sur le sens des mots  » (Thucydide)
  • Discuter c’est créer du sens

Quand le mot est trop loin de la chose, on passe de la discussion à la polémique » (guerre, guerrier) (Camus)
Le mot, les mots donc, avec tout leur pouvoir de liberté…ou d’enfermement !

La liberté et la difficulté de devenir – avec peu de mots

Facilité par Willi Rös

Nous explorerons nos aspirations, blocages, capacités et hésitations d’être et devenir nous-mêmes dans un vécu exprimé physiquement, en mouvement, avec des moments de parole.
Nous allons varier les mouvements en expérimentant différentes vitesses et directions.

Séances d’écoute corporelle en paires (labos)

Facilité par Willi Rös

Nous allons nous mettre en situation de relation à l’autre, en individuel et petits groupes, avec des instructions concrètes qui aideront autant l’accompagnant que l’accompagné à trouver une structure de relation d’aide dans la présence.
Comment se rendre disponible, à l’écoute de Soi et de l’Autre, en présence et conscience du corps en prenant en compte les dimensions : pensée, physique,  émotionnel,  relationnel.
Moment d’accueil, de ce qui émerge dans l’instant et que se passe au-delà de la parole, comment écouter et accueillir ce qui se présente à mon être ?

Liberté expérientielle et connaissance de soi

Facilté par Emmanuel Wirtz et Valérie Glikson

Pour comprendre la dimension phénoménologique de l’ACP il est nécessaire de se mettre à l’écoute de soi, d’écouter intérieurement les mouvements fluctuant(s), apparaissant et disparaissant dans le champ de la conscience : là où se porte notre attention, là où se trouve notre réalité, notre expérience immédiate. Accueillir (recevoir) sans jugement ces mouvements et leur offrir de la considération (regard attentif), ouvre les portes d’une écoute intérieure plus compréhensive (contenu en soi) et plus empathique (einfülhung : ressenti de l’intérieur) de nous-mêmes.
Cet atelier vous propose un temps d’expérience réflexive suivi d’un temps expérientiel pour aller à la rencontre de cet espace duquel émerge la rencontre de soi dans l’instant.